Publications du Service canadien des forêts

White spruce establishment in two boreal Ontario mixedwoods: 13-year results. 2003. Sutton, R.F.; Weldon, T.P. The Forestry Chronicle 79: 127-131.

Année : 2003

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 21499

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

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Résumé

Une étude pour évaluer les techniques d’établissement de l’épinette blanche (Picea glauca [Moench] Voss) dans les forêts mélangées du nord de l’Ontario a débuté en 1985 dans le canton d’Oates. Huit parcelles de 25 arbres ont été établies dans chacun des neuf traitements : trois traitements mécaniques de préparation du terrain (pas de traitement, scarifiage par sillons et coupe à la cisaille dentée) combinés avec trois traitements chimiques de contrôle de la végétation indésirable (aucun traitement, Velpar L® au moment de la plantation, et Vision® au cours de la deuxième saison de croissance. L’étude a été répétée l’année suivante dans le canton adjacent d’Oswald. Les traitements mécaniques ont été réalisés tel que prévu, mais les traitements de phytocides ont quelque peu déviés du plan. Les résultats après cinq ans ont été présentés dans cette revue en 1995. Au cours de huitième année de croissance, un traitement de dégagement par pulvérisation terrestre de Vision® a été réalisé dans quatre parcelles de 25 arbres choisies au hasard dans chacun des traitements originaux. La performance de l’épinette blanche après 13 années de croissance a été significativement influencée par la préparation du terrain: le taux de survie était en moyenne de 65 et de 79 % sans dégagement dans les traitements à la cisaille et de scarifiage par sillon, respectivement, et de 22 % pour le témoin sans traitement; avec dégagement, le taux de survie était en moyenne de 74 et de 80 % dans les traitements à la cisaille et de scarifiage par sillon, respectivement, et de 24 % dans le témoin sans traitement. La croissance a été la plus importante pour le traitement par cisaille, et de loin la plus faible dans les parcelles témoins sans traitement. L’inefficacité des phytocides dans ces essais est surprenante lorsqu’on considère les succès obtenus ailleurs. La réponse modeste au dégagement a été significative pour l’accroissement de la treizième année.