Publications du Service canadien des forêts

Post-fire carbon dioxide fluxes in the western Canadian boreal forest: evidence from towers, aircraft and remote sensing. 2003. Amiro, B.D.; MacPherson, J.I.; Desjardins, R.L.; Chen, J.M.; Liu, J. Agricultural and Forest Meterology 115: 91-107.

Année : 2003

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 21307

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

Résumé

D'après des mesures récentes des flux de CO2 à partir de tours et d'aéronefs (échange net pour l'écosystème d'après la covariance de turbulences) et des données de télédétection/modélisation (productivité primaire nette ou NPP), les flux de CO2 après un feu dans la forêt boréale dans l'Ouest du Canada sont initialement faibles et augmentent avec le temps. Les flux diurnes de CO2 sont descendants, dès deux années après le feu, mais ils sont ascendants au cours de la première année. En été, la forêt est un puits net de carbone quelques années après le feu. Une régression englobant toutes les données indique une relation où le flux de CO2 par rapport à dix ans après le feu = 0,11 + 0,92 log10 (années depuis le feu) (r2 = 0,5). Selon le site et le jeu de données, le flux de CO2 atteint le même niveau que celui d'un peuplement mûr entre 10 et 30 ans après le feu. De nombreuses études publiées indiquent que la respiration du sol diminue après le feu; néanmoins, plusieurs modèles utilisent l'hypothèse que la respiration hétérotrophe augmente. Si le feu diminue la respiration et que nos mesures pour la saison de croissance indiquant un puits net dans les premières années sont largement applicables, certains modèles pourraient avoir surestimer l'impact du feu sur le bilan du carbone du paysage boréal.

Dernière mise à jour :