Publications du Service canadien des forêts

Sensitivity tests of the integrated biosphere simulator to soil and vegetation characteristics in a pacific coastal coniferous forest. 2002. El Maayar, M.; Price, D.T.; Black, T.A.; Humphreys, E.R.; Jork, E.-M. Atmosphere-Ocean 40(3): 313-332.

Année : 2002

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 20725

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

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Résumé

On a entrepris la mise à l’essai et l’analyse de la sensibilité du simulateur intégré de la biosphère (IBIS) pour une gamme de variables de la végétation et du sol à un site en forêt coniférienne tempérée dans l’est de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique (Canada). La structure de la végétation, la composition taxinomique et les changements saisonniers de la fraction du couvert et de l’indice foliaire ont été imposés en fonction des données observées. Les flux simulés de chaleur sensible et de chaleur latente, la chaleur du sol et l’échange net de carbone, de même que des estimations connexes de la température du sol, de l’humidité du sol et de la décomposition abiotique ont d’abord été comparés aux données semi-horaires observées au cours d’une année complète (1998). Le modèle a réussi raisonnablement bien à reproduire les flux quotidiens, saisonniers et annuels observés, et a réussi particulièrement bien à estimer l’ampleur de l’absorption annuelle de carbone. Toutefois, en raison de la grande variabilité spatiale de l’humidité du sol, il a été difficile de faire une évaluation complète du rendement du modèle. On a constaté que la classification de la texture du sol a des répercussions marquées sur tous les flux et notamment sur les estimations de la décomposition du sol, ce qui soulève des préoccupations quant à l’utilisation des données sur les sols agglomérées dans l’espace pour les simulations régionales et globales. On a également constaté que la simulation de l’échange net de l’écosystème est très sensible à la valeur choisie pour le couvert sélectif et l’activité carboxylase maximum, Vmax, ce qui porte à croire que des facteurs environnementaux, tels que la disponibilité limitée des substances nutritives et les changements dans le type de végétation, auront des répercussions importantes sur les prévisions en matière de productivité et de bilan du carbone.