Publications du Service canadien des forêts

Post-fire forest floor development along toposequences of white spruce-trembling aspen mixedwood communities in west-central Alberta. 2002. Little, T.I.; Pluth, D.J.; Corns, I.G.W.; Gilmore, D.W. Canadian Journal of Forest Research 32(5): 892-902.

Année : 2002

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 20667

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

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Résumé

Après un feu dans la forêt boréale, le stockage du carbone organique (C) débute avec l'accumulation des matériaux qui constituent le parterre forestier. Les propriétés des luvisols gris ont été étudiées pour déterminer les différences dans le développement le long de trois séquences topographiques. Notre hypothèse principale est que la position sur la pente n'influence pas la quantité de C organique et d'azote (N) total accumulés dans le parterre forestier. Le C organique et le rapport C/N dans le parterre forestier et dans les horizons A et B, ont augmenté du sommet au pied de la pente. Le parterre forestier contribuait 2,0 ± 0,4 kg C·m–2 (moyenne ± erreur type) au sommet jusqu'à 3,5 ± 0,5 kg C·m–2 au pied. Partout dans le solum, le ratio C/N était plus faible au sommet qu'au pied de la pente (p < 0,05) et il n'y avait pas de différence dans le taux de minéralisation nette in situ entre différentes positions sur la pente. L'indice de surface foliaire, utilisé comme indice de productivité primaire nette, était plus élevé (p < 0,05) au pied qu'au sommet et il était négativement corrélé avec la concentration de N total dans le parterre forestier (r=–0,35, p=0,027). Ces résultats, qui proviennent de peuplements mélangés approximativement 90 ans après la dernière perturbation majeure due au feu, indiquent que la position sur la pente influence le C organique dans le parterre forestier sur la base du volume par horizon (p=0,02), mais non la concentration de N total (p=0,07). Bien que la disponibilité de N soit apparemment plus faible au pied de la pente, c'est là qu'on retrouve la plus forte productivité potentielle.