Publications du Service canadien des forêts

Predicting occurrences of geographically restricted rare floral elements with qualitative habitat data. 2002. MacDougall, A.S.; Loo, J.A. Environmental Reviews 10: 167-190.

Année : 2002

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 20664

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

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Résumé

On peut utiliser des méthodes de relevés employant les indices fournis par l'habitat pour déceler des espèces rares, distributées sur une aire très restreinte et des assemblages présents dans plusieurs paysages. On utilise souvent comme méthode d'inventaire l'information tirée de l'habitat pour éentuellement déceler des éléments rares, mais la justesse des prévisions varie selon l'espèce et le type de données utilisées. Nous discutons de la méthode dans le contexte de la planification de l'aménagement à l'échelle du paysage. Les bases de données sur les éléments rares sont une condition préalable importante à cette planification, mais celles qui expisten déjà sont habituellement lacunaires, et la construction de nouvelles bases de données risque d'être coûteuse. L'approche employant les informations de l'habitat oriente les relevés vers les stations possédant une probabilité supérieure d'héberger des éléments rares et amène à éviter les secteurs que l'on estime probablement peu intéressants en raison du milieu ou de facteurs de perturbation. Nous décrivons une marche à suivre en quatre points pour effectuer un relevé employant des descriptions qualitative et accessibles de l'habiat et des données sur les ressources terrestres susceptibles d'héberger des espèces rares. La marche à suivre comprend la sélection des données de la télédétection et des données accessoires dont on a besoin pour planifier les mesures de conservation. L'emploi de données déjà prélevées est économique et permet de gagner du temps, ce qui est indispensable vu les délais serrés accordés à la planification et la compression des budgets. La méthode dont il est question est bien adaptée aux espèces dont l'aire est limitée et qui sont associées à des habitats distincts, plus particulièrement dans les paysages n'ayant fait lobjet d'ucun relevé ou très morcelés. Cependant elle ne s'applique pas aux espèces dont l'aire est vaste et dont les habitats sont écologiquement hétérogènes. De même, en ne ciblant que des emplacements très précis, que l'on pose être des habitats optimaux, on ne peut pas déterminer sans conteste la présence ou non d'espèces rares dans d'autres secteurs, et il est à peu près sûr qu'on ratera d'autres emplacements. Les limites de la méthode mettent en relief la nécessité d'une évaluation polyvalente de la biodiversité, quand cette évaluation porte sur de vastes superficies.