Publications du Service canadien des forêts

The distribution pattern of two juvenile hormone related compounds in Fraser fir and the induced response to a balsam woolly adelgid infestation. 2001. Fowler, G.; Zhang, J.; Hain, F.P.; Manville, J.F. Canadian Journal of Forest Research 31: 1701-1707.

Année : 2001

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 20211

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

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Résumé

Deux composés analogues à l’hormone juvénile, la juvabione et la déhydrojuvabione, ont été isolés chez le sapin de Fraser, Abies fraseri (Pursh) Poirit. Les concentrations de ces deux composés présentaient de fortes variations intra et inter-arbres. Contrairement à celle de la déhydrojuvabione, la concentration en juvabione était beaucoup plus élevée dans le bois des tiges que dans celui des branches. Aucun des deux composés ne montrait de différence significative en relation avec la position inférieure, médiane ou supérieure des branches dans la cime. Pour déterminer si la concentration en juvabione était influencée par une infestation de pucerons lanigères du sapin, Adelges piceae Ratz., des branches ont été prélevées dans les sections inférieures, médianes et supérieures de la cime d’Abies fraseri âgés de 11 ans, infestés et non infestés. Alors que les concentrations moyennes en juvabione de chacun des sapins infestés étaient plus élevées que celles de leurs homologues non infestés, seules les sections médianes infestées exhibaient des valeurs moyennes de juvabione substantiellement supérieures (p = 0,078) à celles des sections correspondantes, non infestées, de tous les sapins infestés. Parmi tous les arbres infestés, les deux Abies fraseri qui avaient conservé une dominance apicale présentaient les niveaux les plus élevés de juvabione dans leurs branches supérieures. Ces résultats indiquent que la juvabione pourrait être induite par une attaque de pucerons chez les jeunes Abies fraseri. Les arbres produisant ce composé en grande quantité pourraient être tolérants aux pucerons. La vérification de cette hypothèse nécessite davantage des travaux de recherche.