Publications du Service canadien des forêts

Relationship between early family-selection traits and natural blister rust cankering in western white pine families. 2002. Hunt, R.S. Canadian Journal of Plant Pathology 24: 200-204.

Année : 2002

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 19766

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

Sélectionner

Résumé

La fréquence des chancres de la rouille vésiculeuse du pin blanc (Cronartium ribicola) fut comparée entre des familles à demi-apparentées du pin argenté (Pinus monticola) inoculées artificiellement et naturellement. Lors du premier test, les tachetures individuelles des semis artificiellement inoculés de six familles furent inventoriées, puis les aiguilles infectées furent enlevées avant que les chancres ne se développent. Ces semis en santé furent classés comme très ou peu sujets aux tachetures et furent plantés en parcelles disposées en rangées, quatre semis très sujets aux tachetures étant regroupés par paire avec quatre semis peu sujets aux tachetures. Après 7 ans, 2 paires présentaient la même quantité de chancres, 12 avaient plus de rouille sur les individus très sujets aux tachetures et 12 en avaient plus sur les individus moins sujets aux tachetures. Le nombre moyen de chancres par arbre était de 22 et 23 pour les individus très sujets et ceux peu sujets aux tachetures, respectivement. Dans le second test, 203 familles de pin argenté artificiellement inoculées furent classées en fonction de leur sensibilité à la rouille vésiculeuse en fonction (i) du nombre moyen de tachetures par semis par famille et (ii) de la présence de petits chancres seulement (résistance de type « développement lent des chancres »). Ces résultats furent comparés à la fréquence des chancres naturels dans les mêmes familles dans huit plantations. Il y avait peu de différences significatives dans la fréquence des tachetures entre les familles. La fourchette de fréquences de chancres dans les plantations du test (15–63 familles chacune) était de 22 à 88%. Sept plantations, y compris deux plantations avec des familles significativement différentes au chapitre de la fréquence des tachetures, ne montraient pas de corrélation significative (Spearman, P < 0,05) entre la fréquence de chancres naturels et celle des tachetures dues aux inoculations. Quoiqu’une plantation montrait une corrélation significative (r s = 0,64; P < 0,005) entre la fréquence des tachetures dues à l’inoculation et le développement de chancres en plantation, il n’y avait pas de tendance générale, toutes plantations confondues. La fréquence de la résistance de type « développement lent des chancres » par suite de l’inoculation s’échelonna entre 0 et 18%. Il y avait une corrélation positive significative entre le développement de chancres au champ et la résistance de type « développement lent des chancres » telle que déterminée dans des inoculations de seulement trois des huit plantations. Cependant, lorsque les familles furent placées dans des classes de « développement lent des chancres », il y a eu unetendance à la diminution du développement de chancres à mesure qu’augmentait la classe de résistance « développement lent des chancres » (valeur moyenne du r s de Spearman 0,87 (P < 0,01), toutes plantations confondues). Ces études indiquent que la sélection des familles pour la résistance « développement lent des chancres » a abouti à moins de chancres dans les plantations que la sélection pour moins de tachetures dues à l’infection.