Publications du Service canadien des forêts

Potential productivity of aspen cohorts originating from fire, harvesting, and tree-fall gaps on two deposit types in northwestern Quebec. 2001. Paré, D.; Bergeron, Y.; Longpré, M.H. Can. J. For. Res. 31: 1067-1073.

Année : 2001

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 19307

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

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Abstract

La croissance en hauteur de peuplements de peupliers faux-tremble (Populus tremuloides Michx.) provenant de trois types de perturbations (feux, coupes et trouées) a été comparée sur deux types de sol (till glaciaire et argile lacustre) de la région de l’Abitibi dans le nord-ouest du Québec à l’aide de techniques d’analyse de tige. Plusieurs propriétés du sol ont aussi été mesurées afin d’élucider les relations entre ces dernières et la croissance du peuplier. La croissance en hauteur du peuplier n’était pas différente de façon significative entre les peuplements d’origine différente bien que, sur les deux dépôts et à tous les stades de croissance, les arbres issus de feu étaient en moyenne les plus grands. Les différences de hauteur entre les peuplements de différentes origines étaient de moins de 3 m à 50 ans. Nous avions émis l’hypothèse que les différences de croissance en hauteur entre les peuplements seraient plus importantes en bas âge, à cause de différences probables de disponibilité de la lumière au sol à ce stade mais l’inverse fut observé et les différences de hauteur étaient plus importantes à un stade avancé. La croissance en hauteur était plus forte sur le sol argileux que sur le till mais seulement lorsque les tiges atteignaient une taille de plus de 15 m. Le pH du sol et la disponibilité de l’azote et du calcium étaient corrélés avec la croissance en hauteur du peuplier sur le till alors que seule la concentration de calcium échangeable l’était sur le sol argileux. Le feu a eu des effets bénéfiques sur le sol et a causé une augmentation du pH et des cations échangeables; cependant ces effets n’ont pas affecté la croissance des arbres de manière significative après une ou deux révolutions.