Publications du Service canadien des forêts

Estimation of root biomass and dynamics for the carbon budget model of the Canadian forest sector. 1996. Kurz, W.A.; Beukema, S.J.; Apps, M.J. Canadian Journal of Forest Research 26(11): 1973-1979.

Année : 1996

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 18911

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

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Résumé

La biomasse racinaire est susceptible de contribuer significativement aux pools totaux de carbone (C) des écosystèmes et de leur dynamique. Une méthode a été développée pour estimer les pools de biomasse hypogée et de leur dynamique pour application dans le modèle du bilan du carbone du secteur forestier canadien (CBM-CFS2). Les données de biomasse racinaire pour les espèces résineuses et feuillues des forêts tempérées et boréales ont été compilées à partir de la littérature. La biomasse racinaire totale pour les espèces résineuses et feuillues a été estimée à l'aide de modèles de régression incorporant la biomasse épigée totale comme variable indépendante. La biomasse des radicelles a été considérée comme une proportion de la biomasse racinaire totale en utilisant un modèle unique de régression avec les espèces résineuses et feuillues combinées. Un modèle de régression capable d'estimer la production annuelle de radicelles a été dérivé pour les espèces résineuses et feuillues. Dans le CBM-CFS2, les incréments nets de biomasse totale ont été évalués grâce à des fonctions de croissance empiriques qui servent à prédire la biomasse épigée. Les modèles de régression développés dans cette étude ont alors été utilisés afin de prédire la biomasse racinaire correspondante. La production totale de racines a été calculée comme étant la somme des incréments nets, c.-à-d. le changement de biomasse racinaire par hectare plus le turnover annuel. L'application de cette approche pour estimer les pools de biomasse racinaire et leur dynamique dans le CBM-CFS2 est illustrée. Comme c'est le cas avec tous les modèles de régression qui sont développés à partir de bases de données régionales, cette approche ne devrait pas être utilisée pour prédire la biomasse racinaire et la dynamique d'un écosystème forestier en particulier car l'influence des espèces, du site et des caractéristiques du peuplement peut entraîner des écarts importants par rapport aux moyennes régionales.