Publications du Service canadien des forêts

Carbon-13 solid-state NMR of soil organic matter - using the technique effectively. 2001. Preston, C.M. Canadian Journal of Soil Science 81: 255-270.

Année : 2001

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 18469

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

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Résumé

La RMN CPMas 13C électronique permet de caractériser le carbone présent dans la matière organique du sol (MOS) de diverses manières. Il arrive souvent cependant que cette technique perde de son efficacité parce qu’on la connaît mal et parce que les étudiants n’ont pas eu la chance de l’examiner ou de l’expérimenter. Sur les 250 systèmes modernes de RMN existant au Canada, un seul, à peu près, et vraiment réservé à l’étude de la MOS; de plus, la communication passe mal entre les opérateurs de systèmes RMN et les utilisateurs de MOS. Bien qu’on puisse remédier dans une certaine mesure au problème de la fiabilité quantitative en multipliant les expériences sur la durée de contact ou en recourant au spectre obtenu après une seule impulsion (décroissance de Bloch), il ne faut pas négliger les effets de l’arrière-plan du spectromètre, de la rotation des bandes latérales (surtout quand le champ magnétique est puissant) et des opérations de traitement comme l’élargissement des lignes, la mise en phase et la correction de la ligne de base. Dans de nombreaux cas, on devrait accorder plus d’attention aux paramètres de l’instrument, au genre de données requises et à la nécessité de fractionner et de conditionner ou pas l’échantillon. On peut considérablement améliorer les données structurelles par des séquences de déphasage bipolaire et de suppression des bandes latérales. Les séquences reposant sur les écarts de relaxation peuvent révéler des concentrations de carbone de structure variable. On peut aussi améliorer l’analyse des données par l’examen des principaux composants, par la déconvolution du spectre et par l’étude différentielle des spectres. Les travaux en xénobiotique et l’étude du métabolisme du C profiteront énormément du marquage au 13C. Une des limites principales des applications de la MOS demeure cependant les variations dans les connaissances et les attentes de l’utilisateur.