Publications du Service canadien des forêts

ARNEWS Annual Report 1990. (Rapport annuel 1990 sur le Dispositif national d’alerte rapide pour les pluies acides (DNARPA)). 1991. Hall, J.P., editor. Forestry Canada, Headquarters, Science and Sustainable Development Directorate, Ottawa. Information Report ST-X-1. 17 p.

Année : 1991

Disponible au : Région de la capitale nationale

Numéro de catalogue : 18415

La langue : Anglais / Français

Séries : Rapport d'information (SCF - Ottawa)

Disponibilité : PDF (télécharger)

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Résumé

Le Dispositif national d’alerte rapide pour les pluies acides (DNARPA) a été mis en place par Forêts Canada, au début de 1984, sous le coup des préoccupations au sujet de la dégradation possible de l’état des forêts par la pollution atmosphérique. Il vise à déceler les signes avant-coureurs des dommages dus aux pluies acides dans les forêts du Canada. Il permet d’évaluer l’état de santé de la forêt au moyen d’un ensemble commun de paramètres mesurés sur des parcelles permanentes établies par le Relevé des insectes et des maladies des arbres (RIMA) de Forêts Canada. Le rôle du RIMA à l’égard du NDARPA est d’identifier les dégâts qui ne sont pas imutables à d’autres facteurs tels que les insectes, les maladies, les incendies, les conditions météorologiques, etc. Les dommages décelés par le RIMA qui ne trouvent pas d’explication facile deviennent l’objet d’un projet de recherche pour en identifier les causes possibles.

Le présent rapport décrit l’état de santé de 16 conifères et de 9 feuillus largement distribués sur l’ensemble du Canada et qui représentent la plus grande partie des forêts du pays. Selon les résultats de la surveillance exercée jusqu’à ce jour, l’état de santé de nos forêts ne semble pas décliner à une grande échelle. Des recherches ont été menées sur les symptômes classiques de la pollution atmosphérique, mais peu de preuves de l’effet de la pollution n’ont été trouvées. En outre, cette évaluation de l’état de santé des forêts du Canada montre que la mortalité se situe dans l’intervalle normal de 1 à 2 % et qu’elle est attribuable à des causes traumatisantes découlant de la concurrence végétale, de la sécheresse et des tempêtes de vent. Dans les quelques cas où ces taux sont dépassés, les causes de mortalité sont bien visibles.