Publications du Service canadien des forêts

Use of rooted cuttings in reforestation. A review of opportunities, problems and activities. 1977. Brix, H.; van den Driessche, R. Government of Canada. Department of the Environment. Canadian Forest Service, Pacific Forest Research Centre, Victoria, BC. Joint Report No. 06, co-published by the BC Ministry of Forests. 16 p.

Année : 1977

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 1785

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

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Résumé

Le présent travail étudie la physiologie de la maturation relativement au caractère désirable de conservation de la jeunesse, qui confère généralement aux boutures un meilleur potentiel e'enracinement et de taux de croissance. La restauration forestière au moyen de boutures permet de retenir à la fois les effets génétiques additifs et non-additifs des arbres choisis, tandis que l'effet additif est retenu seulement par la reproduction sexuelle. Chez plusieurs espèces, cet avantage doit s'opposer à une diminution possible du taux de croissance, due à la maturation des arbres et à une forme de croissance médiocre; de plus, les coûts de production des boutures enracinées sont habituellement plus élevés que pour les semis. Un programme de restauration forestière au moyen de boutures pourrait e'échelonner sur une période de 10 ans, à partir des opérations premières jusqu'a l'utilisation du terrain sur une grande échelle.

Le Japon a utilisé communément cette méthode durant plusieurs siècles et on comptait 120 millions de semis de Cryptomeria en 1966/67. L'Allemagne de l'Ouest produit annuellement un million de boutures enracinées provenant de clones choisis et un programme semblable a été inauguré en Finlande. D'autres pays, notamment la Nouvelle-Zélande et l'Australie ont entrepris des recherches dans le même sens. En Colombie Britannique, on étudie à ce propos le Douglas taxifolié, la Pruche occidentale, l'Epinette blanche, le Pin tordu, l'Epinette de Sitka et le Cyprès jaune, pour la restauration forestière. On pourrait utiliser des boutures lorsque l'approvisionnement et la qualité des graines deviennent critiques (Cyprès jaune), puis les produits les programmes d'amélioration des arbres sont disponibles plus rapidement dans les cas où la production des vergers à graines est lente (Douglas taxifolié, Pruche occidentale, Epinette de Sitka). L'incitation à long terme dépend de l'importance de l'amélioration génétique non-additive, mais on possède des renseignements - d'ailleurs insuffisants - sur seulement deux espèces: le Douglas taxifolié et la Pruche occidentale. Il pourrait se produire un inconvénient sérieux dû à la diminution du potentiel de croissance associée à la maturation des arbres, mais eu égard aux espèces de la Colombie-Britannique, on n'a pas encore analysé cette éventualité.