Publications du Service canadien des forêts

Fine structure of the extracellular sheath and cell walls in Ophiostoma novo-ulmi growing on various substrates. 1999. Ouellette, G.B.; Chamberland, H.; Goulet, A.; Lachapelle, M.; Lafontaine, J.-G. Can. J. Microbiol. 45: 582-597.

Année : 1999

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 16867

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

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Résumé

Des observations ultrastructurales montrent la présence de structures d’allure micro-filamenteuses (MFS) et tubulaires dans les parois et gaines extracellulaires (ES) des cellules de l’Ophiostoma novo-ulmi Brasier poussant sur divers milieux et dans son hôte et soumis à divers traitements. Fixés chimiquement ou cryogéniquement (par haute pression d’azote liquide), certains des échantillons ont été traités avec des sondes marquées pour détecter des composés pariétaux du champignon et de l’hôte, et dans quelques cas l’ADN. Les examens ont porté également sur des coupes sériées de 0,2 mm, à 120 kV et inclinées au goniomètre afin d’obtenir une vue stéréoscopique des structures. La présence de MFS a été perçue dans les cellules fongiques, munies de parois typiques (avec une couche extérieure opaque et une autre intérieure translucide) comme dans les cellules ayant une seule couche pariétale, opaque et mince. Ces MFS pouvaient s’étendre du cytoplasme de la cellule fongique à travers ses parois jusque dans le milieu environnant, y inclus les structures des cellules hôtes dans le cas de tissus d’orme infectés. Dans les échantillons d’arbres inoculés, on a observé des clivages et exfoliations des parois des cellules fongiques, conjointement avec les MFS qui s’y trouvaient liées. Le b-(1–3)-glucane et le mannose ont été décelés en petite quantité dans la couche ES et dans les MFS, le galactose l’a été en plus grande quantité, alors que la chitine et la cellulose n’ont été détectées que dans les parois internes des cellules fongiques. Le marquage pour l’ADN était bien distinct vis-à-vis les noyaux et les mitochondries de cellules fongiques sur milieu gélosé, mais correspondait à des zones mal définies dans les cellules poussant dans les membranes millipores. On discute de la nature et de l’importance possible des composantes des MFS.