Publications du Service canadien des forêts

Patterns of adaptive genetic variation in eastern white pine (Pinus strobus) from Quebec. 1997. Li, P.; Beaulieu, J.; Daoust, G.; Plourde, A. Canadian Journal of Forest Research 27(2): 199-206.

Année : 1997

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 16750

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Résumé

La structure génétique des populations de pin blanc (Pinus strobus L.) au Québec de même que les patrons de variation existant entre les provenances ont été examinés à l'aide d'un test de provenances/descendances. Un échantillon de 66 provenances de pin blanc localisées au Québec et près de sa frontière ouest en Ontario ont été testées, chaque provenance étant représentée par un nombre inégal de familles variant de un à huit (pour un total de 159 familles). Des données ont été recueillies sur les semis à plusieurs reprises, soit : la hauteur totale à différents âges depuis l'ensemencement jusqu'à 4 ans, le nombre de branches à l'âge de 4 ans, et les dates de débourrement et d'aoûtement à l'âge de 3 ans. L'analyse de variance a permis de faire ressortir la présence de différences significatives entre les provenances et entre les familles à l'intérieur des provenances et ce pour tous les caractères étudiés à l'exception d'un. La variance due aux provenances était en moyenne deux fois plus élevée que celle due aux familles à l'intérieur des provenances. Tous les caractères étaient interreliés au niveau des provenances. Deux composantes principales ont permis d'expliquer 77% de la variance totale observée chez l'ensemble des caractères. Les régressions des divers caractères en fonction des variables géographiques ont, pour leur part, expliqué de 16% à 62% de la variation au niveau des provenances et ont fait ressortir des patrons de variation génétique complexes entre les provenances. Les provenances du sud-est de la région échantillonnée étaient constituées d'arbres plus grands, et le débourrement et l'aoûtement de leurs bourgeons étaient plus tardifs que ceux des arbres plus petits des provenances du nord-ouest. Les modèles de régression ont été testés à l'aide de données empiriques de trois tests pour lesquels la hauteur à 10 ans et le taux de survie étaient disponibles; les résultats se sont avérés non consistants. Nous avons utilisé les modèles décrivant les patrons de variation au niveau des provenances pour établir des lignes directrices quant au déplacement des semences et pour délimiter provisoirement deux zones d'amélioration génétique du pin blanc au Québec.

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