Publications du Service canadien des forêts

Analyse de la performance de BioSIM, an outil de planification saisonnière de la lutte antiparasitaire, au Nouveau-Brunswick, en 1992 et 1993. 1995. Régnière, J.; Lavigne, D.; Dickison, R.; Staples, A. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Région du Québec, Sainte-Foy (Québec). Rapport d'information LAU-X-115F. 30 p.

Année : 1995

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 16714

Langue : Français

Séries : Rapport d'information (CFL - Québec)

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Résumé

BioSIM est un outil logiciel qui a été conçu pour prévoir l'évolution saisonnière des insectes ravageurs. Les prévisions sont établies à partir des modèles de simulation fournis avec le système et de bases de données régionales sur la température de l'air. Nous avons évalué la précision et l'utilité de BioSIM comme outil de prévision du développement de la tordeuse des bourgeons de l'épinette, Choristoneura fumiferana (Clem.), au Nouveau-Brunswick, à partir de données sur le développement recueillies en 1992 et 1993 dans le nord de cette province. Nous avons constaté que les deux modèles disponibles sur la phénologie de la tordeuse, à savoir les modèles de Régnière et de Lysyk, sont très précis pour prédire le développement de l'insecte (± 3 jours). Nous avons également remarqué que la compensation, par le système BioSIM, des gradients thermiques verticaux et latitudinaux produisait des régimes de température adéquats pour les sites éloignés des stations météorologiques, et que les gradients verticaux de la phénologie de l'insecte établis par le système étaient fidèles aux observations. Nous en concluons que BioSIM peut être utilisé pour établir des cartes phénologiques qui pourront ensuite servir comme éléments d'outils d'aide à la décision pour les programmes de lutte antiparasitaire. L'exactitude et la précision des prévisions phénologiques établies par le système BioSIM ont varié en fonction de la durée de la période de prévision, ainsi que du stade de l'insecte à l'étude. De façon générale, les événements phénologiques précoces (p. ex. le stade 3) sont beaucoup plus difficiles à prévoir que les manifestations tardives (p. ex. le stade 6). Enfin, l'étalonnage du modèle, sur la base des observations phénologiques récentes, peut réduire l'erreur de prévision.

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