Publications du Service canadien des forêts

Landscape ecosystems of disturbed oak forests of southeastern Michigan, U.S.A. 1990. Archambault, L.; Barnes, B.V.; Witter, J.A. Canadian Journal of Forest Research 20: 1570-1582.

Année : 1990

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 14014

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

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Résumé

Une approche écologique multifactorielle a été utilisée pour identifier et décrire les écosystèmes de chênes des milieux fortement pertubés d'une superficie d'environ 19 000 km2 du sud-est du Michigan, États-Unis. Onze écosystèmes caractéristiques des hautes terres et 1 écosystème colonisant des terres humides ont été identifiés sur le terrain en utilisant une méthode combinant reconnaissance, échantillonnage et la cartographie pilote. Chaque écosystème était une combinaison distincte de facteurs physiographiques et pédologiques et de la végétation climacique (strate arborescente et de sous-bois). Des 222 espèces de sous-bois, seulement 68 furent utilisées pour former 13 groupes d'essences écologiques. L'approche écologique a mis l'accent sur les facteurs physiographiques et pédologiques à cause de l'état perturbé de la végétation. Des trois principales espèces de chênes, le chêne blanc (Quercus alba L.) a montré la plus grande amplitude écologique, colonisant les sites xériques à mésiques. Le chêne rouge (Q. rubra L.) était caractéristique des stations xéro-mésiques à mésiques tanddis que le chêne noir (Q. velutina Lam.) était limité aux stations xériques. L'analyse discriminante fut utulisée pour examiner les facteurs distinctifs des écosystèmes et pour comparer les taux d'erreur des différentes composantes des écosystèmes. Les taux d'erreur obtenus en utilisant toutes les composantes (physiographie, sol, groupes d'essences écologiques et essences de la strate arborescente) furent les plus bas : 20% en terrain à relief accentué et 34% en terrain à relief uniforme à légèrement ondulé. Cependant, les résultats obtenus avec les variables physiographiques et pédologiques et les variables des groupes d'essences écologiques furent presque aussi bons que les résultats obtenus en incluant les essences de la strate arborescente. Un chevauchement plus prononcé et des taux d'erreur plus élevés ont été observés comparativement aux écosystèmes des forêts mûres du nord du Michigan et des chênaies du sud-ouest du Wisconsin où une méthode similaire a été utilisée. Néanmoins, dans les forêts fortement perturbées du sud du Michigan, l'approche écologique multifactorielle est une méthode utile et efficace pour identifier, décrire, et cartographier les écosystèmes.