Publications du Service canadien des forêts

Forest understory plants as predictors of lodgepole pine and white spruce site quality in west-central Alberta. 1991. Strong, W.L.; Pluth, D.J.; La Roi, G.H.; Corns, I.G.W. Canadian Journal of Forest Research 21(11): 1675-1683.

Année : 1991

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 11348

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

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Résumé

Cette étude explore la possibilité d'utiliser les estimations du pourcentage de couverture de quelques espèces de sous-étage dont la valeur indicatrice est élevée, plutôt que la liste de toutes les espèces, pour évaluer la qualité de station dans le cas du pin de Murray (Pinuscontorta Loudon var. latifolia Engelm.) et de l'épinette blanche (Piceaglauca (Moench) Voss). L'analyse de 112 espèces de plantes vasculaires et de 7 espèces de plantes non vasculaires retrouvées en sous-étage dans 211 peuplements dominés par le pin de Murray ou l'épinette blanche a révélé que respectivement 39 et 30 de ces espèces avaient des pourcentages de couverture significativement différents selon les classes d'indice de station déterminées par des études de tige chez le pin et l'épinette. Le pourcentage de couverture de chaque espèce a été utilisé dans des équations de régression linéaire simple et multiple pour prédire l'indice de station (70 ans) pour le pin et l'épinette dans des sous-ensembles constitués de peuplements de 60 à 90 ans et de 91 à 160 ans. Dans le cas du pin, les équations basées sur le pourcentage de couverture des espèces de sous-étage expliquaient 38% de la variance dans l'indice de station dans les peuplements plus jeunes et 59% dans les peuplements plus vieux; les maximum comparables pour l'épinette étaient de 42% dans les peuplements plus jeunes et de 50% dans les peuplements plus vieux. Ces pourcentages sont peut-être trop faibles pour prédire l'indice de station de peuplements individuels. Plusieurs sources d'erreurs potentielles peuvent être la cause de cette faible explication de la variance, incluant les estimés grossiers sur le terrain et les variations saisonnières du pourcentage de couverture. Plusieurs de ces sources d'erreur potentielle pourraient être diminuées permettant ainsi une meilleure prédiction de la qualité des stations forestières.