Publications du Service canadien des forêts

A framework for modeling habitat quality in disturbance-prone areas demonstrated with woodland caribou and wildfire. 2017. Whitman, E.; Parisien, M.-A.; Price, D.T.; St-Laurent, M.-H.; Johnson, C.J.; DeLancey, E.R.; Arsenault, D.; Flannigan, M.D. Ecosphere 8(4):e01787.

Année : 2017

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 38252

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1002/ecs2.1787

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Résumé en langage clair et simple

Les gestionnaires de ressources naturelles ont besoin d’outils compatibles pour être en mesure d’assurer la conservation et la gestion des espèces sauvages dans les différents milieux naturels. Ces outils doivent pouvoir utiliser de nombreux éléments de la qualité de l’habitat, et inclure les perturbations naturelles, notamment les gros incendies de forêt. Nous fournissons un cadre de référence permettant de combiner trois éléments de l’habitat (la nutrition, la capacité de se déplacer dans son milieu naturel et la présence de prédateurs) afin d’obtenir une seule mesure de la qualité de l’habitat. Dans ce même cadre, nous prenons en considération les conséquences d’un important incendie de forêt qui peut avoir des répercussions dramatiques sur les trois éléments énumérés ci-dessus. Le caribou des bois, une espèce en voie de disparition, sert de point d’ancrage au cadre de référence que nous avons appliqué à deux forêts boréales (une en Alberta et une autre au Québec). Les résultats révèlent que les modèles de qualité de l’habitat ne sont pas uniformes dans tout le milieu naturel, certaines régions étant parfaitement bien adaptées au caribou et d’autres pas du tout. Le fait de tenir compte des incendies de forêt dans ce modèle a sans doute permis d’améliorer le cadre de référence en prenant en considération la perte éventuelle d’une partie de l’habitat naturel. En combinant la nutrition, la capacité de se déplacer dans le milieu naturel et la présence de prédateurs en une seule mesure de la qualité de l’habitat, il a été possible de produire des modèles différents de ceux des éléments pris individuellement. Peu importe la façon dont les trois éléments ont été combinés dans le but de déterminer les données finales qui répondent aux objectifs visés concernant l’habitat, des parties d’habitat de très bonne et de très mauvaise qualité ont été repérées à certains endroits précis dans l’ensemble du milieu naturel, ce qui a permis de mettre en place des mesures de gestion à long terme. Le cadre de référence proposé serait donc un outil utile pour la planification en conservation et, de surcroît, pourrait également être adapté en fonction d’autres espèces, régions et régimes de perturbation (p. ex., ravageurs, insectes, inondations et sécheresses).

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