Publications du Service canadien des forêts

The reduction of organic-layer depth by wildfire in the North American boreal forest and its effect on tree recruitment by seed. 2007. Greene, D.F.; Macdonald, S.E.; Haeussler, S.; Domenicano, S.; Noël, J.; Jayen, K.; Charron, I.; Gauthier, S.; Hunt, S.; Gielau, E.T.; Bergeron, Y.; Swift, L. Can. J. For. Res. 37: 1012-1023.

Année : 2007

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 27446

Langue : Anglais

Résumé

Nous avons comparé l'épaisseur de la matière organique avant et après un feu dans différents types forestiers boréaux (14 feux) à travers le Canada et nous avons étudié le recrutement d'arbres en fonction de l'épaisseur de la matière organique. L'épaisseur de la matière organique variait beaucoup à l'intérieur des peuplements surtout parce que les couches plus minces étaient concentrées autour des arbres. Après un feu, il n'y avait pas de différence significative dans l'épaisseur de la matière organique entre les stations dont la composition avant le feu était différente, mais la matière organique était plus épaisse dans les stations de la forêt boréale de l'est que celles de la forêt boréale de l'ouest. Avant le feu, la matière organique des peuplements était plus épaisse qu'après le feu. De façon générale, le feu a diminué l'épaisseur de la couche de matière organique de 60 %, en grande partie à cause de l'augmentation de la surface couverte par une mince (<3 cm) couche de matière organique (1% dans les peuplements non brûlés vs 40 % dans les peuplements brûlés). L'épaisseur de la matière organique était plus variable à l'intérieur des peuplements après le feu qu'avant le feu, notamment en raison des surfaces profondément brûlées qui côtoyaient des surfaces légèrement brûlées à la suite du passage de feu. Nous avançons l'hypothèse que la diminution de la perte d'énergie en chaleur latente autour des arbres cause une augmentation de la consommation de la couche organique autour des troncs. Les semis étaient regroupés autour de la base des arbres brûlés, là où la matière organique était plus mince, et la dépendance d'une espèce à la présence d'une mince couche de matière organique était une fonction inverse de la taille des graines.