Publications du Service canadien des forêts

Forest health and mortality of advance regeneration following canopy tree mortality caused by the mountain pine beetle. 2011. Lewis, K.J. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Mountain Pine Beetle Working Paper 2010-03. 26 p.

Année : 2011

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 32213

Langue : Anglais

Séries : Mountain Pine Beetle Working Paper (CFP - Victoria) *

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Résumé

La Colombie-Britannique est aux prises avec la plus grave infestation du dendroctone du pin ponderosa de l’histoire de l’Amérique du Nord. Des coupes de récupérations à grande échelle y sont en cours afin de récolter le bois de pin marchand et de réduire au minimum les pertes de bois de sciage. Or, de telles opérations à grande échelle peuvent avoir des impacts négatifs sur diverses valeurs de la forêt et risquent notamment de réduire l’approvisionnement en bois à moyen terme. Une des options consiste à garder en réserve des peuplements à régénération préexistante adéquate pour assurer l’approvisionnement à moyen terme. Une autre option est de récolter les arbres morts tout en protégeant la régénération préexistante. Cependant, peu d’études ont portés sur la santé, la vigueur, la forme et le taux de mortalité de la régénération préexistante au fil des ans. Pour incorporer ces peuplements aux analyses de l’approvisionnement en bois et aux décisions d’aménagement ultérieures concernant les réserves forestières, il faut évaluer les facteurs liés à la mortalité et à la santé des forêts. Nous avons évalué la santé de 90 peuplements résiduels de types divers et attaqués depuis plus ou moins longtemps par le dendroctone du pin ponderosa (DPP). L’analyse des données de l’enquête sur la santé des forêts a révélé que les forêts étaient relativement peu endommagées par des organismes nuisibles à l’heure actuelle. Les dégâts physiques étaient le problème le plus courant mais même dans ce cas, leur fréquence oscillait entre < 1 et 5,5 % des arbres groupés par essences. Les insectes et maladies des arbres qui étaient répandus dans l’étage dominant soit au moment de l’échantillonnage ou avant la mortalité causée par le DPP, risquent fort bien de causer les futurs dégâts. Parmi les agents pathogènes figurent le faux-gui et les pourridiés. L’un et l’autre se propagent depuis l’étage dominant jusqu’au sous-étage et peuvent s’aggraver dans un peuplement au fil du temps. Les insectes et les maladies du feuillage étaient peu fréquents et ne devraient pas augmenter au cours de la prochaine révolution. Ils risquent toutefois de causer des dégâts plus graves sous l’effet du changement climatique et devraient être surveillés de près. L’analyse dendrochronologique a révélé une forte reprise de la croissance de la régénération préexistante qui a coïncidé avec la mortalité de l’étage dominant. L’ampleur de la réaction était corrélée à la proportion de l’étage dominant constituée de pins plutôt que d’essences non hôtes mais non pas aux essences du sousétage.

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