Publications du Service canadien des forêts

Abundance of secondary structure in lodgepole pine stands affected by the mountain pine beetle in the Cariboo-Chilcotin. 2009. Coates, K.D.; Glover, T.; Henderson, B. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Mountain Pine Beetle Working Paper 2009-20. 37 p.

Année : 2009

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 31195

Langue : Anglais

Séries : Mountain Pine Beetle Working Paper (CFP - Victoria) *

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Résumé

L'étendue et l'abondance de la structure secondaire ont été étudiées dans la région Cariboo-Chilcotin de la Colombie-Britannique centrale­intérieure. Des parcelles de peuplements de pins ont été sélectionnées à partir d'une classe d'âge de quatre ans et plus dans les zones d'approvisionnement forestier de Quesnel, Williams Lake et du 100 Mile House. Au total, 1649 parcelles ont été constituées, desquelles 1109 étaient majoritairement composées de pins. La structure secondaire est composée d'arbres du sous-étage et de l'étage dominant qui survivent à l'épidémie actuelle du dendroctone du pin ponderosa. Tous les pins tordus latifoliés de 7,5 cm ou plus de diamètre étaient présumés avoir succombé à l'épidémie. Un résumé de l'état sanitaire de la forêt d'un vaste ensemble de données d'arbres isolés a aussi été effectué. La structure secondaire était abondante dans toutes les zones biogéoclimatiques de la région Cariboo-Chilcotin et correspondait aux résultats obtenus dans les autres régions de la Colombie-Britannique où les peuplements à prédominance de pins ont été étudiés. La densité moyenne de semis d'arbres résineux et de gaules dans la région Cariboo-Chilcotin était de 1 800 tiges à l'hectare. Ceci représente une fluctuation du point culminant de 4 700 tiges à l'hectare dans la zone d'épinettes d'Engelmann et de sapins subalpins au point le plus bas de 1 019 tiges à l'hectare dans la zone de l'épinette subboréale. Dans l'ensemble des unités écologiques, environ 70 % des parcelles d'échantillonnage des peuplements majoritairement composés de pins ont dépassé un seuil de 1 000 tiges à l'hectare pour les semis de conifères du sous-étage et la densité des gaules. La composition de la strate d'arbres du sous-étage variait considérablement dans chaque zone biogéoclimatique. Le pin tordu latifolié était de loin l'essence d'arbres du sous-étage la plus répandue dans les zones de forêts alpestres d'épicéas et de pins subboréaux (79 % et 74 %, respectivement). Environ 34 % de toutes les parcelles avaient ou dépassaient 5 m2 ha-1 de surface terrière de structure secondaire. Ceci représente une fluctuation de 25 % du point le plus bas des parcelles dans la zone de pins subboréaux à 57 % au point culminant dans la zone d'épinettes d'Engelmann et de sapins subalpins. Des quantités substantielles de surface terrière de structure secondaire ont été trouvées sur des tiges non vendables. La relation entre la surface terrière du pin de l'étage dominant et la surface terrière de la structure secondaire était faible. Les présomptions concernant la surface terrière de la structure secondaire non vendable ne peuvent être fondées sur la proportion de la surface terrière du pin de l'étage dominant. Il y a aussi peu d'éléments probants pour valider une relation entre la taille moyenne d'un pin tordu latifolié et la surface terrière de la structure secondaire non vendable. Dans l'ensemble des différentes unités écologiques, entre 31 % et 68 % des peuplements majoritairement composés de pins ont actuellement une structure secondaire équivalente ou supérieure à une pineraie de 20 ans. L'état sanitaire de la structure secondaire de la forêt a été étudié. Les données relatives aux dommages sont difficiles à résumer, car les agents responsables des dommages ne sont pas d'égale nature. Les pins du sous-étage (semis et gaules) ont une moyenne de 3,3 % d'infestation par le gui pour l'ensemble de toutes les unités écologiques. Moins de 10 % de tous les pins du sous-étage avaient une certaine sorte de dommage, bien qu'à peine un peu moins de 20 % de tous les épicéas du sous-étage de l'intérieur aient eu une certaine sorte de dommage, mais d'ordre secondaire la plupart du temps. Les arbres de la structure secondaire sous le couvert forestier et dans le couvert forestier (d'essences autres que le pin) avaient des niveaux similaires ou plus élevés de dommages que les arbres du sous-étage de la même essence. Les niveaux variables de structure secondaire étudiés dans la région de Cariboo-Chilcotin présentent une considérable latitude de gestion. La pertinence de la gestion de la structure secondaire sera fonction de la valeur prise en compte (p. ex., l'approvisionnement forestier et le temps de remplacement hydrologique).

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