Publications du Service canadien des forêts

Heat disinfestation of decay fungi found in post-mountain pine beetle wood. 2008. Uzunovic, A.; Khadempour, L.; Leung, K. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Mountain Pine Beetle Working Paper 2008-14. 12 p.

Année : 2008

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 31158

Langue : Anglais

Séries : Mountain Pine Beetle Working Paper (CFP - Victoria) *

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

Résumé

Aux premiers stades d’une infestation de dendroctone du pin ponderosa (DPP), les champignons de bleuissement associés au dendroctone sont les principaux microorganismes détectés sur les arbres. À mesure que les arbres infestés par le DPP vieillissent, ils deviennent la cible d’une succession d’autres champignons, notamment de champignons de pourriture de l’aubier et de pourriture du coeur, appelés à devenir prédominants aux stades rouge et gris. Dans cette étude, 22 isolats du bois aux derniers stades de développement d’une infestation de DPP ont été assemblés pour tester l’efficacité d’un traitement thermique visant à éradiquer les champignons présents dans le bois (notamment à 56 C pendant 30 min (56/30), conformément à la norme internationale NIMP-15) et pour étudier la possibilité qu’un procédé de séchage lent ou de dessiccation puisse accroître la tolérance thermique des isolats sélectionnés. Neuf isolats ont survécu au traitement 56/30 mais tous ont été anéantis lorsqu’exposés à 61° C pendant 30 min° C. Ces résultats ont indiqué que certains champignons pourraient développer une petite tolérance à la chaleur lorsqu’on les soumet à un séchage lent ou à une dessiccation préalable au traitement thermique. En conséquence des propriétés isolantes du bois ° Cet que les fours industriels entraînaient parfois des températures plus élevées dans les couches extérieures du bois et un temps de chauffage accru au centre en visant la norme NIMP-15 de 56/30, les programmes atteignant 56/30 au centre seront suffisants pour éradiquer la majorité des champignons indésirables associés au DPP. Par ailleurs, la présence naturelle de champignons-moisissures agressives réduira encore davantage les chances des champignons survivants de s’échapper du bois traité une fois mis sur le marché. On espère que ces résultats permettront d’améliorer la distinction entre menaces réelles et menaces supposées au regard des organismes fongiques associés au bois affecté par le DPP qui pourraient survivre à un traitement 56/30 dans des conditions de laboratoire, en vue de prévenir toute restriction inconsidérée des pratiques commerciales.

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