Publications du Service canadien des forêts

Fitness and pathogenicity of the fungi associated with the mountain pine beetle and other secondary beetles in green attack. 2008. Breuil, C. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Mountain Pine Beetle Working Paper 2008-04. 19 p.

Année : 2008

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 28161

Langue : Anglais

Séries : Mountain Pine Beetle Working Paper (CFP - Victoria) *

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Résumé

Le dendroctone du pin ponderosa (DPP) (Dendroctonus ponderosae) et ses associés fongiques dévastent des forêts de pins tordus en santé dans l'Ouest canadien et le nord-ouest des États-Unis. Nous avons déjà caractérisé les associés fongiques du DDP et analysé leurs relations phylogéniques. Dans la présente étude, nous avons réévalué la présence de quelques espèces, dont les espèces de la famille O. nicrocarpum (maintenant appelée O. abietinum), les genres Graphium et Ambrosiella, et les isolats de la famille O. minutum. Nous avons également évalué la pathogénicité de cinq isolats d'O. clavigerum et réexaminé les indicateurs de virulence pour les pathogènes fongiques. Enfin, nous avons déterminé les caractéristiques physiologiques de quelques souches d'O. clavigerum. Bien que les travaux d'identification des champignons ne soient pas terminés, nous avons réalisé des progrès importants et les travaux se poursuivront en 2007-2008. Nous reconnaissons maintenant que les champignons identifiés comme étant de l'Ambrosiella sp. sont en fait des espèces d'Ophiostoma. La description de l'épitype de l'O. minutum sera bientôt terminée. Les champignons initialement décrits comme faisant partie de la famille de l'O. minutum, sont plus étroitement apparentés à l'Ophiostoma manitobense. Un des associés du DPP, l'O. clavigerum, est un pathogène capable de tuer des arbres lorsqu'il est inoculé, en absence de dendroctone. Par conséquent, des études sur le terrain ont été entreprises afin d'examiner la variation des indicateurs de virulence (longueur des lésions, teneur en humidité et zone d'occlusion) de cinq souches d'O. clavigerum. Ces études étaient nécessaires puisqu'un seul isolat avait été mis à l'essai dans la présente infestation et parce que les analyses de la population de plus de 100 autres isolats ont montré un regroupement des isolats différent. On a observé des différences importantes entre les souches dans le cas de tous les indicateurs mesurés. La souche SL-kW 1407, qui a été la dernière à être utilisée pour éprouver la pathogénicité d'O. clavigerum sur le terrain, s'est révélée la moins virulente des cinq souches fongiques, ce qui indique qu'O. clavigerum pourrait être plus virulent qu'on ne le croyait. Pour terminer, nous avons analysé les cinq mêmes souches afin de déterminer leur croissance en fonction d'un changement de température, leur traitement terpène, l'insuffisance d'oxygène, les lipides et le pH. La croissance maximale a été observée entre 22,5 et 25oC et à un pH se situant entre 5,5 et 6,0. Nous avons observé une diminution de la croissance des isolats lorsqu'ils étaient exposés à des terpènes, à de l'acide linoléique et à de l'huile de noix de coco. L'acide décanoïque et l'acide tétradécanoïque ont freiné la croissance. La croissance a légèrement augmenté dans un environnement anaérobique. La caractérisation de la pathogénicité et de la physiologie des champignons (p. ex., O. clavigerum) aide à mieux comprendre l'infestation de DPP.

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