Publications du Service canadien des forêts

Integrating Silvicultural Control of Mountain Pine Beetle with Wildlife and Sustainable Forest Management Objectives. 2007. Chan-McLeod, A.C. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Mountain Pine Beetle Initiative Working Paper 2007-05. 34 p.

Année : 2007

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 26807

Langue : Anglais

Séries : Mountain Pine Beetle Working Paper (CFP - Victoria) *

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Résumé

L'objectif de ce projet est de générer de l'information qui pourrait guider la lutte sylvicole intégrée contre le dendroctone du pin en suivant des objectifs de gestion durable des forêts et liés à la vie sauvage. On a évalué le comportement de la faune aviaire face à huit traitements : 1) coupe de récupération dans des blocs de coupe de moins de 15 ha, 2) blocs de coupe de plus de 200 ha, 3) coupe à rétention de 20 p. 100 dans des peuplements serrés, 4) coupe à rétention de 20 p. 100 dans des peuplements dispersés, 5) coupe à rétention de 10 p. 100 dans des peuplements serrés, 6) coupe à rétention de 10 p. 100 dans des peuplements dispersés, 7) coupes à blanc, et 8) peuplements témoins infestés et non coupés. Nos résultats indiquent que les espèces d'oiseaux qui nichent dans les peuplements mûrs étaient généralement plus abondantes dans les peuplements témoins, moins abondantes ou absentes dans les coupes à blanc, et entre les deux dans les zones de traitement de rétention partielle. Les traitements de rétention groupée réussissaient parfois mieux à maintenir les espèces nichant dans les peuplements mûrs que les traitements de rétention dispersés, alors que les traitements à 20 p. 100 étaient parfois plus efficaces que les traitements à 10 p. 100. La taille du bloc de coupe n'était pas déterminante en ce qui concerne la communauté aviaire résultante. Les prochaines stratégies de coupe partielle doivent prendre en compte le risque de déracinement par le vent. Les Douglas taxifoliés âgés courent le moindre risque de déracinement par le vent et devraient être retenus pour les traitements dispersés, alors que l'épinette blanche hybride court le plus grand risque et devrait être retenue dans les peuplements serrés. Ceux-ci devraient mesurer au moins un hectare pour minimiser le risque de déracinement par le vent. Nous recommandons de retenir les espèces à feuilles caduques lorsque c'est possible parce qu'elles ont de la valeur pour la vie sauvage et qu'elles étaient relativement rares dans la zone d'étude. Les volumes de débris de bois grossiers étaient semblables dans les blocs de coupe de rétention dispersés et serrés, mais étaient en moyenne moitié moins présents dans les blocs témoins. Le tremble était le plus vulnérable aux dégâts par le vent, suivi du bouleau, du Douglas taxifolié, de l'épinette, du pin tordu et du sapin subalpin.

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