Publications du Service canadien des forêts

“Beetle-proofed” lodgepole pine stands in interior British Columbia have less damage from mountain pine beetle. 2005. Whitehead, R.J.; Russo, G. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Information Report BC-X-402. 17 p.

Année : 2005

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 25389

Langue : Anglais

Séries : Rapport d'information (CFP - Victoria)

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

Résumé

On a étudié l'activité du dendroctone du pin ponderosa dans des portions non traitées et « protégées contre le dendroctone » (éclaircies ou espacées) de peuplements mûrs de pins tordus dans cinq sites du centre et du sud-est de la Colombie-Britannique. Des infestations localisées nécessitant des mesures de lutte directe étaient présentes dans les cinq sites. Le nombre d'arbres attaqués par hectare, la mortalité due au dendroctone du pin ponderosa et la proportion d'arbres au stade vert et au stade rouge étaient beaucoup plus faibles dans les portions traitées. Dans les quatre sites où la pression exercée par le dendroctone ne provenait que de la croissance des populations résidantes durant une période de conditions météorologiques propices, aucun foyer d'infestation nécessitant un traitement n'est apparu dans les peuplements protégés contre le dendroctone. Dans le cinquième site, la pression extrême due à l'immigration de dendroctones provenant d'un foyer d'infestation incontrôlé a provoqué des dégâts inacceptables dans le peuplement protégé contre le dendroctone. La proportion d'arbres attaqués avec succès, c.-à-d. dans lesquels des dendroctones avaient pu s'établir et se reproduire, était élevée dans tous les sites, peu importe le traitement qui avait été appliqué. On peut donc supposer que l'effet du traitement sur la capacité de résister à l'attaque n'était pas aussi important dans les peuplements protégés contre le dendroctone que l'effet d'une diminution considérable de la fréquence des attaques qui était probablement attribuable à une modification du microclimat et à une augmentation de l'espacement entre les arbres.

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