Herbier René-Pomerleau
L'Herbier René-Pomerleau* contient :
- 15 600 spécimens de champignons dont :
- 13 000 sont des maladies d'arbres
- 2 600 sont des champignons de sol
- Plus de 10 000 spécimens de champignons ont aussi été donnés par l'Herbier Louis-Marie de l'Université Laval et sont en attente de classement.
De plus, l'Herbier René-Pomerleau possède :
- Une collection de bois carié (environs 400 spécimens)
- Une collection de culture de champignons vivants
- Une collection de 15 000 diapositives
Quelle est sa fonction?
Aujourd'hui, l'Herbier René-Pomerleau sert à l'identification, la comparaison et la validation de spécimens, ainsi qu'à des études génétiques des agents pathogènes. On pourrait donc comparer l'herbier à une immense encyclopédie.
Comment fonctionne l'Herbier?
Le fonctionnement de l'herbier ressemble beaucoup à celui d'une bibliothèque. Tous les spécimens sont codifiés. Lieux de cueillette, les dates, les hôtes et les autres conditions particulières ont été notées. L'herbier sert aussi de référence concernant la biodiversité fongique au Québec.
Un site Web a été préparé pour permettre au public de consulter une vaste collection d'images et une banque de renseignements sur les principaux insectes et maladies des forêts du Canada.
Pour qui?
- les écologistes, les pathologistes
- les épidémiologistes, les généticiens (RAPD, ITS, IGS, SSCP, etc.)
- les institutions gouvernementales
- les institutions d'éducation (universités)
- et même les chercheurs autodidactes...
Où est situé l'Herbier?
Ressources naturelles Canada
Service canadien des forêts
Centre de foresterie des Laurentides
1055, rue du P.E.P.S., C.P. 10380, succ. Sainte-Foy
Québec (Québec) G1V 4C7
Pour information : Pierre DesRochers
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René Pomerleau (1904-1993) fut le premier pathologiste forestier québécois.
Bachelier ès Sciences agricoles en 1925 (Laval), il obtint, entre autres, une Maîtrise en Sciences
en 1927 (McGill) et un Doctorat en Sciences en 1937 (Montréal). D'abord à l'emploi du
ministère des Terres et Forêts du Québec de 1930 à 1952, il fut ensuite chercheur
scientifique au Centre de foresterie des Laurentides, dont il fut le co-fondateur. Actif pendant plus de 40 ans,
il contribua, par ses recherches sur les maladies des arbres, son enseignement et ses nombreuses publications (226),
au progrès scientifique et atteindra rapidement une renommée internationale. C'est également
lui qui fonda le mouvement des cercles de mycologie au Québec.